WHISPERING WALL est un projet de recherche-création en art intégrant une dimension sonore, graphique et relationnelle porté par l’artiste Javiera Hiault-Echeverria (JHE) avec l’équipe de recherche antiquisante Bruits de couloir (BDC): étude spatialisée des graffiti du couloir des théâtres de Pompéi*. À partir d’un corpus de graffiti antiques, JHE propose une exploration du dessin comme vestige diachronique d’un mental sensible commun. Des protocoles d’expérimentation synesthésique (écoute, vision, geste) in et ex situ traduisent sa portée sémantique et sensible, pour une recherche- création sur l’appréhension par les sens de la pensée dessinée.
Le projet s’adosse, avec sa sensibilité artistique propre, au programme de recherche en sciences de l’Antiquité BDC. Cette symbiose est née d’une compréhension partagée du dessin en tant qu’outil de saisie du réel et vestige visuel des gestes passées, dans le contexte de l’archéologie où la disparition est toujours au centre de la pensée. Nous nous sommes alors intéressés à la possibilité d’une observation sensible du matériau antique étudié par les chercheurs : des graffiti textuels et figurés antiques de la Pompéi romaine tracés entre les années 70 av. J.-C. et 79 ap. J.-C.
*Bénéficie du soutien de Sorbonne Université (SU) et de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) - ainsi que du Fonds de recherche du Québec Société et Culture (FRQSC) FRQSC - Sorbonne Université - UQAM, avec le soutien de l’École française de Rome et de l’Initiative Sciences de l’Antiquité.
WHISPERING WALL est un projet de recherche-création en art intégrant une dimension sonore, graphique et relationnelle porté par l’artiste Javiera Hiault-Echeverria (JHE) avec l’équipe de recherche antiquisante Bruits de couloir (BDC): étude spatialisée des graffiti du couloir des théâtres de Pompéi*. À partir d’un corpus de graffiti antiques, JHE propose une exploration du dessin comme vestige diachronique d’un mental sensible commun. Des protocoles d’expérimentation synesthésique (écoute, vision, geste) in et ex situ traduisent sa portée sémantique et sensible, pour une recherche- création sur l’appréhension par les sens de la pensée dessinée.
Le projet s’adosse, avec sa sensibilité artistique propre, au programme de recherche en sciences de l’Antiquité BDC. Cette symbiose est née d’une compréhension partagée du dessin en tant qu’outil de saisie du réel et vestige visuel des gestes passées, dans le contexte de l’archéologie où la disparition est toujours au centre de la pensée. Nous nous sommes alors intéressés à la possibilité d’une observation sensible du matériau antique étudié par les chercheurs : des graffiti textuels et figurés antiques de la Pompéi romaine tracés entre les années 70 av. J.-C. et 79 ap. J.-C.
*Bénéficie du soutien de Sorbonne Université (SU) et de l’Université du Québec à Montréal (UQAM) - ainsi que du Fonds de recherche du Québec Société et Culture (FRQSC) FRQSC - Sorbonne Université - UQAM, avec le soutien de l’École française de Rome et de l’Initiative Sciences de l’Antiquité.
